L’administration américaine prévoit de réduire de près de 50 à seulement 20 le nombre d’ambassades et consulats africains habilités à traiter les demandes de visas pour les ressortissants du continent.
Les demandeurs de nombreux pays africains devront désormais se rendre dans l’un des « hubs régionaux » désignés pour effectuer leurs démarches.
Cette mesure pourrait entraîner des déplacements plus longs et plus coûteux ; des délais de traitement accrus ; un accès plus difficile aux visas touristiques, étudiants et professionnels et une réduction des échanges humains entre l’Afrique et les États-Unis.
Cette décision s’inscrit dans le cadre du renforcement de la politique migratoire américaine et suscite déjà de nombreuses réactions sur le continent africain.
