Le Gabon a décidé de ne pas renouveler l’accord de pêche conclu avec l’Union européenne, arrivé à échéance le 28 juin 2026.
Libreville estime que cet accord ne permettait pas au pays de bénéficier suffisamment de ses ressources halieutiques. Les captures, principalement du thon, étaient débarquées hors du Gabon, sans création significative d’emplois ni de valeur ajoutée locale.
Les autorités gabonaises souhaitent désormais imposer une nouvelle doctrine : débarquer le poisson dans les ports gabonais, développer la transformation locale, créer des emplois nationaux et renforcer le contrôle des richesses maritimes du pays.
Cette décision illustre une volonté croissante des États africains de mieux maîtriser leurs ressources naturelles et d’en faire un véritable levier de développement économique.
